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il serait temps

de réaffuter tes crayons de bouchers et tes papiers gras

 

MonGARCON 

19.7.08 16:18


19.7.08 16:06


desertion

ben, quoi.

 

19.7.08 16:05


hey.

 

Heu.

 

 

 

 

ouais.

 

 

 

Enfin...

 

 

 

 

 

8 notes ( et encore), en un an .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

je n'aurais qu'un seul mot.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( feignasse)

 

.

19.8.06 14:54


Accords d' Eon

Des amoureux de Peynet, déCoRent, de leurs naïvetés à crOquer,

        Leurs amours à desseins,

 

                                    sous cieux, de Romance.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un bourdon résonnnne,

 

 

et des abeilles moissssonnnent,

 

 

 

 

 

des              %   fleurs       / aux

 

 

 

 

 

 

 

                cLocheR           de leurs horizons,

 

 

 

 

 

 

 

 

 _______

______________à___ l'azi mut __________de leurs révolutions____

______________________________________________________________________________

 

 

 

 

 

 

 

 

La silhouette   ."" *  fragile * '  '''

   

  d'une   LibeLLuLe,

courtise un LOtus ImmoBile sur des ondes statiques,

en créant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 l'                  éVè            nement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Des Amants Affamés  se vorent Des dents,

Torr é fient Leurs passions au Brasier de l'union,

eMmêlant SaLives et ciLs,

cheveux et dentelles,

 et précurseurs sensuels, de leurs Tendres,

 charnels.

 

 

 

 

 

  L'      AsTre   Ardent     TaToue

des pétales  de   Rose     sur les joues des gens,

 

 

 

Comme le fond,

D'a u t r e s      c h o s e s.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Un nuage   s'eFFiloche

avec  la  grâce   d'un    cabri    agile,

ses paTTes évaporées, oFFertes, aux exils

à des firmaments sacrés,

 secrets

 et

 fossiles

 

 

 

 

 

 

 

 Des charmilles indomptées m'ont confié

leurs volontés de demeurer

misuscules,

Par peur des Hêtres supérieurs,

Par Peurs

 

 

 

 

 

 ou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Scrupules.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Deux garçons me croisent,

Et dans le  gouffre  sombre et velouté

de leurs pupilles dilatées s'emplit,

d'encre de chine,

un pierrot de l'une désemparé,

 un petit prince aux Ailleurs d' in fortunes, dispersées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 dans la

 

 

 

 

COnstellation     d ' étoiles

de ses tâches de rousseur

 

 

 

 

 

une sarah Kay s'est

 

 

 

 

 

 

 

saupendu

 

 

 

 

 

 

 

dans le temps.

 

 

 

 

 

 

 

 ses vichys assemblés

 

 

 

 

 

 

Resteront

 

 

 

 

 

 

gravés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pour l'éternité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

de mes instants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.....

 

26.6.06 04:11


hélas, part'ame

Monsieur Esteban Alfonso Fossignol est, ce qu'il est convenu d'appeller, "un gros client."

Il en possède toutes les caractéristiques spécifiques, tant physiques que morales, tant géométriques que mentales.

Fort de sa position dominatrice, Môssieu Fôssignol est, par définition, SOUVENT , mécontent.

Ce n'est donc, JAMAIS ASSEZ,

nous pouvons EVIDEMMENT faire MIEUX,

nos COUTS de production sont TROP élevés,

avec un PEU de bonnes volontés,

nous pourrions NETTEMENT améliorer nos relations fournisseurs / CLIENTS, et pour cela, il faudrait qu'il rencontre nos différents services, afin d'aboutir à l'élaboration d'un contrat générique adapté qui scellerait à perpétuité le destin de nos sociétés-soeurs, dans un serment d'alliance complice aux allégeances éternelles.

En clair, il cherche à nous la mettre discrète, le salopard.

En riposte silencieuse, Il a été décidé de réunir Notre état-major secret, pour planifier une réunion préalable, qui devait notifier la date de la réunion en préambule, afin de préparer les différents points de la réunion préliminaire.

Pour la réunion préalable, j'étais PAS prévenu.

Pour la réunion préambule, j'étais TROP en congé.

Et pour la réunion préliminaire, j'étais ASSEZ malade.

Pour la réunion préparatoire, j’ai jeté tous mes crayons, mais cela n’était pas recevable.

Comme excuse.

Je débarque donc par hasard, sans lumières, à cette réunion préparatoire, où Stratégic-Air-Command-Vociféraptor (sac à vinasse) ( alias, le boss) notifie qu'il a été prévu de mettre les petits plats dans l'écran, les grandes creuses en congés, et d'offrir des promesses de primes aux stagiaires.

Puis, d'astiquer le tapis rouge à l'eau écarlate.

Pour commencer.

" Ensuite, poursuit-il, j'estime que les reproches de Monsieur Croquignol ne sont absolument pas justifiés.

Notre compétitivité est incomparable, quand je pense aux défauts constants de notre production, aux erreurs et autres retards de facturations;

Aux arrogances de nos développements, aux lacunes de nos maintenances, à l'indifférence spontanément affichée de nos après-vente.

Ensemble, il nous faut combattre l'ingratitude d'un tel comportement répréhensible et poursuivre nos efforts simultanés dans la bonne direction à suivre de la logique du bon sens.

C'est ainsi, qu' ensemble, nous vaincrons.

Je suis confiant en vous.

Donc, je vous laisse continuer toussa, puisque j'ai un congrès de thalasso-mécanique, au sujet d' oligos-cardans, oui, un nouveau projet ultraconfidentiel , avec un avion, dans un quart d'heure pour Milan.

Bon courage, tchao."

Le responsable de prode est un gentil garçon, assez bon aérien, presque volatil, d'après les rumeurs qui courent sur son compte, où il serait question de farandoles le cul à l’air avec des pré-retraités de la fonction publique, bref, je suis pas là pour balancer.

Mais enfin, c’est du joli quand même.

Ce qui me gêne, c'est le fait qu'il parle beaucoup avec les mains, les bras, les coudes, et des fois, un petit peu avec la bouche.

C’est comique, une danse des canards sans musique.

" Oui, donc, pour aller dans le sens des propos et la direction de la Direction, reprend-il, il n'est pas tolérable que l'on fasse l'objet de persiflages de n'importe quel client, même quand on s'appelle Rossignol.

Dans le métier, nous sommes serein, et on est loin d'être cuit. Par ailleurs, en production, nous avons améliorer de 4 points les résultats."

Ah, je  vois.

Ah, oké, c'est donc une bataille rangée, que l'emplumé veut engager.

Du regard, je balaye l'assistance en vue de rechercher un partenaire allié, pour corriger cette injure.

Hélas, à par mon assistante, personne n'est digne de mes futures  trahisons potentielles, même temporaires.

( NDLR : Il est bien évident que l'auteur n'a pas d'assistante.

Seulement, comme il est en pleine crise de mégalomanie saugrenue, nous sommes réellement désolé d'avoir à vous communiquer cette information.)

( re-NDLR : Suite à réclamations, l'auteur nous oblige à préciser que c'est lui, le chef, dans sa tête.

Nous nous plions donc, à ses recommandations, et tenons à lui adresser, vivement, nos plus sincères complaisances.)

" 4 points, peut-être, mais qui sont avant tout dûs à une meilleure ré-organisation des processus...répliquais-je.

Le truc, c'est qu'à force de demander aux gars de se couper en quatre pour faire les choses en moins de deux, hé bien, quand il n'en restera qu'une, ce ne sera pas la mienne, et ce sera d'sa faute, à Monsieur Roupignolles." 

La Human Ressources Manager sponsorised by Nike&Pepsi company, une nana sympa , très classe, hypnotise totalement l'assistance, quand elle nous assassine d'un:

 "Il faudrait au moins doubler ces quatre demi-points pour bien présenter le dossier à monsieur Rokenn Drole."

Interpellé par les moitiés, le directeur financier des camemberts départements monte dans le rouge, fait deux poussées d'acnés, explose deux points blancs et un point noir, et finit par expulser:

« Moi, j’en ai MARRE de monsieur Rubéole. Il veut quoi ? Qu’on finisse dans l’ardèche ? »

Roger, qu’on appelle Rodjeur, tellement qu’il est sourd comme impôt, est un type formidable.

Néanmoins, étant donné qu’il reste doté toutefois d’une certaine personnalité, et nonobstant le fait qu’il est, -il faut, malgré tout, le reconnaitre-, cependant, super bien serviable, malheureusement parfois, il demeure prosaïque  sauf si, et seulement si, on n’est pas gentil avec lui , bien que.

 

Je me suis adressé à lui, un jour que j’avais les mains occupées par les soeurs  nicotine et caféine, et que j’avais trop l’esprit habité par des pulsions sexuelles, à cause des nichons de la R-et-D.

Comme j’étais vraiment trop confus pour reprendre mes dossiers, Rodjeur s’est chargé de mes affaires.

Depuis ce jour béni, on l’a nommé chargé d’affaires

Et donc, il venait de finir sa bafouille à propos d’un monsieur kikoulol, quand j’ai servi une nouvelle rasade de café dans les gobelets en plastique.

Puis j ‘ai sorti en cachette ma boite de sucrettes secrètes.

Je n’avais pas vraiment calculé que j’aurais 5 gobelets tendus et impatients de se doser à ma discrétion.

Je les ai servis copieusement, surtout la finance, qui me paraissait bien perturbée.

Il est extrêmement rare, pour que le fait soit signalé, qu’un groupe d’individus aboutisse à cet état de grâce aussi particulier, ce compromis d’accord, d’égards, de tolérance, cette volonté  puisée qui donne à un ensemble épars, une parure d’identité élégante, déterminée de pertinences enjouées, calme, sereine, posée, comme la poussière bleutée des caves centenaires, ressuscitée milles fois par des soleils d’été dans leurs raies de lumières.

 

Avec tant de mains qu'on détiend,

Tant de liens qu'on défie,

Tant de " N'en retiends rien" ,

Et tellement d'  " Allons-y " ;

 

Tant de frayeurs qu'on repousse,

Tant aux côtes,

Tant, du coude;

 

Tant de canines arborées,

Même en temps de plaies

Même en tant que doutes.

 

Tant de mésententes dispersées,

Par autant de sourires marquées,

devenus cicatrices qui ressoudent...

 

 

 

 

Sauf que là, hein, ça en était pas non plus, du bicarbonate. 

 

.

3.6.06 06:09


bronski, suite

 

 

 

 

 

Les moonlights redressent lentement leurs longs doigts de lumière lunaire,
En garde-barrière d'un univers,
dans l'espace,
en façonnant,

 l'avant,


 

la pré-venante,


 

l'entre-demain,

ou le tout,

de suite.


Deux strombos palpitent en des clins d'oeil, en tempèrant d’instantanés fragiles,  l'impatience fumée des smog-machines.

 

You leave in the morning
With everything you own
In a little,   black
case

Alone on a platform
The wind and the rain
On a sad and loÔnely …
…  face…

 

La belle led indique que le twist est dans les startings, qu’il attend juste l’estoc d’un tempo, l'ordre formel du diapason mystique.

Mother will never understand
Why you had to li hi, hi, hi (ve)
But the answers you seek
Will never be found at home….

Les projos modulés sont gradués pour qu'ils parsèment de friandises acidulées leurs napperons dentelés.

The love that you need
Will never be found at home

Parallaxe de vies, il se crée des enfers de cratères à s'en griller les ailes,

et des éternités de ciels chromés,

dans un vortex vrillé de kamikazes, hirondelles.

WO0O0ouuuuuu

Il faut donner à l'air des variables opacités,  offrir à la lumière son éphémère
persistance.

Pushed around and kicked around
Always a lonely boy
You were the one
That they'd talk about around town
As they put you down
And as hard as they would try
They'd hurt to make you cry
But you never cried to them
Just,
to your soul

No,  you never cried to them,
Just,    
  to your sOul


Jouer entres le support, et l'invisible, et édulcorer l'évidé des imperceptibles,
substances, d'imprévisibles
et flottantes,
nuances.


Cried…,    
                              …to your soul,

Cried…,

                             …to your soul,

Run away,
                 Turn,  away
Waahha, to your soul….

Waaah…

 

Les médiums synthétisent, déclenchent les lasers du twist-constrictor qui développent en vertes écailles scintillantes, les entrailles aspirantes d'un puit de vertige.


 

…to your soul

WAAA, yOOU - hhiiii
To your   soul,

To your   soul,


 

Des pumas se sauvent sur les murs dans leurs fauves fourrures,
leurs gobos-commandos frappant de savanes ponctualités,
sur des pages d'aventures inédites,
des azurs affolés.


Waaaah, AAAHaaaH- AAAHH….,

La batterie ordonne les tomahawks qui se déchainent,

qui perforent les halos des brumes flambées,

qui mitraillent le sol dans la fureur palpable,

des rafales colorées.

 

 

 

 


Et après ?

J’ai observé les enjeux des lumières.
Mon âme a commandé mon corps et c’est mon être qui s’est conjugué, dans leurs accords, à leurs auras.

 

Ensuite ?
Tout était plaisant, quand plus rien n’avait d’importance.
J’avais probablement besoin de retourner, pour un instant, …

 

 

- au refrain -

Run away, turn away, run away, turn away, run away.
Run away, turn away, run away, turn away, run away.

Bronski Beat,  Smalltown boy LP

.

.

 

 

 

 

21.5.06 04:15


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